Imaginons l'entreprise en 2035.

Dans environ 20 ans. Avant de faire ce saut dans le futur, retour il y a 20 ans, en 1995. Jacques Chirac est élu président de la République…

Curieusement, nous sommes à la veille de la grande évolution informatique. Internet n'existe pas. Le fax, qui a un peu plus de 10 ans d'âge, est un moyen de communication bien commode. Les bureaux sont envahis d'écran d'ordinateur volumineux et sous les meubles il y a des tours imposantes. Les ordinateurs portables ce multiplient. Il pèse parfois moins de 3 kg. Quand au téléphone portable, il fait son apparition après l'échec du Bibop, on le porte à la ceinture et il pèse moins de 300 g. Nous sommes aussi à la veille de la seconde mondialisation (la première étant celle du début du XXe siècle).

Dans des domaines plus éloignés de l'entreprise, on découvre le cinéma multiplexe, le DVD, la brebis Dolly, Deep Blue bas Kasparov aux échecs, ... Avouons-le, il y a seulement 20 ans, c'était une toute autre époque. Donc en 20 ans, en 2016, l'informatique a perdu en volume, en poids, gagné en puissance, en rapidité. Internet est devenu la règle grâce à des centaines de satellites. Google, né en 1998, est devenu la première capitalisation mondiale de la bourse en 2016. Les échanges mondiaux sont courants. Les avions couvrent le ciel et sont moins chers. Les entreprises chinoises font leur marché en Europe. On peut fabriquer des produits à l'unité grâce a l'imprimante 3D. Les clients prennent le pouvoir avec l'économie collaborative. Les réseaux sociaux facilitent toutes les communications et obligent à travailler de manière de plus en plus transparente.

Dans des domaines plus éloignés de l'entreprise, Netflix et mondial, la génétique ne cache plus ses secrets, les cellules souches sont porteuses d'espoir, et AlphaGo a battu le champion du monde de jeu de Go ... Si nous sommes si impressionnés des progrès réalisés en 20 ans, la rapidité, l'accélération des changements ces dernières années laissent à penser que les 20 prochaines années, 2035/2036, nous étonnera encore plus.

Sautons en 2035/36

Concernant le matériel donc tout ce qui concerne les outils que nous utilisons chaque jour, ils seront très petits, voire ils vont disparaître de nos yeux, il n'y aura plus de fils électrique, ils seront soumis au bon vouloir de l'homme. La manière d'y arriver est en marche, nous parlons de plus en plus à nos ordinateurs et téléphones. C'est le temps de la "speakularity". Les fonctions du clavier ce sont réduites. Il ne subsiste quasiment plus que l'écran. Encore faut-il que nous en ayons besoin. Il sera mécaniquement entré dans une copie de stylo, où sera projeté par une bague ou nos lunettes. L’étape suivante, la « thinkularity », la pensée de l’homme dirige son informatique, commence à faire son apparition industrielle. Cette évolution de nos outils va profondément modifier l'aménagement du cadre de travail. Nous sommes dans un temps où les opérations dites mécaniques, sont largement réalisées par les algorithmes est surveillées par des hommes. Toutes les opérations fondées sur le quotient intellectuel, le QI, que ce soit dans la médecine, dans la recherche, dans l'art, etc. sont prises en charge par ces algorithmes. L'homme est orienté essentiellement vers les fonctions de QE, de quotient émotionnel, de l’entreprise ce que les algorithmes ne savent pas traiter.

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