Depuis plusieurs années, je développe la fin de l'Anthropocène et l'entrée dans le Robotcène (en m'interrogeant récemment si ce n'est pas l'entrée dans le cyborgcène).

Reste que ma conviction est dans la puissance créatrice de l'homme, de son intuition (ce fameux excès de vitesse de la connaissance qui est en fait le reflet de son irrationnel), sa faculté d'aimer ... ou de détester, donc d'avoir des sentiments, de les exprimer, et de ne pas avoir de logique en cela. Oui, l'homme a ce que n'a pas la machine, la faculté d'être libre de penser ce qu'il veut et de lier ses pensées à son gré.

En cela, je clame haut et fort que l'homme n'est pas un algorithme !

Je reviendrai régulièrement sur ce thème qui va à l'inverse du sens actuel commun : la prééminence de la data, qu'elle soit big date ou pas big.